Vous cherchez l’élite du ZLIT ?
Hé bien ne cherchez plus, vous l’avez trouvée, puisque c’est bien le Toulouse Triathlon qui s’est illustré en remportant son premier trophée en ligne de son histoire… Une victoire au long cours, sur la régularité de performances de haut niveau, devant les 60 autres clubs de triathlon de France et de Navarre (et même vers l’infini et au-delà, puisqu’un club d’expatriés était de la partie). Bref, une victoire éclatante !

Mais de quoi parlons-nous ? C’est quoi cette histoire de fête du ZLIT ?
Et de quelle victoire tu nous causes alors qu’il n’y a aucune compétition en ce moment, le sport étant bien trop dangereux pour la santé pour pouvoir être pratiqué librement ?
Oui, c’est vrai, pardon d’être allé aussi vite en besogne. Mais vous savez, la frénésie de la course, l’enthousiasme du plaisir de la victoire, l’ambiance survoltée des podiums… Ah… Retenez-moi, je vais faire une crise de manque.

Restons zen, calmons, et reprenons au début (juste après le Big Bang et les dinosaures).
Allez, installez vous confortablement, on vous raconte tout sur ces deux mois d’inondations dans les salons.

Qu’es aquò ZLIT ?

Commençons par le commencement, et par cet acronyme étrange…
Ne cherchez pas dans le dictionnaire, ni sur Wikipedia. Le ZLIT, c’est le Zwift League Interclubs Triathlon. Une compétition virtuelle, montée bénévolement et gratuitement de toutes pièces par Casimir de Hautecloque et Alexandre Pavoine, deux triathlètes respectivement du RMA Triathlon et de Sénart Triathlon, que nous pouvons remercier et féliciter, basée sur des courses dans Zwift (ce jeu connecté qui a transformé l’enfer insupportable du home trainer en sessions ludiques et addictives dont on ne peut plus se passer !).

Le principe est simple : 8 semaines, 8 courses, les triathlètes qui donnent tout depuis leurs salons, garages, balcons, greniers, caves, jardins, bref, de n’importe où qu’ils soient, des points attribués en fonction du classement par équipe de 4 (les 4 meilleurs d’un club en équipe 1, les 4 suivants en équipe 2, etc), et à la fin, un club vainqueur sur la base des 6 meilleurs résultats sur les 8.
Simple, limpide, clair comme notre challenge interne (ou pas).

Hé oui, premier sur le respect des règles (de nommage)

En préambule, il faut quand même s’inscrire. Avec pour cela un compte à avoir sur Zwift (of course), mais avec une règle de nommage particulière sous peine de ramasser les pénalités plus vite que les lauriers, un autre à créer sur ZwiftPower, les deux à lier, etc. Une belle procédure que Flo explique aux vachettes, en surveillant les progrès ses ouailles et en veillant au grain. Et il est tellement bon, notre grand maître communiquant, qu’avant la première course, le troupeau a déjà un premier titre, celui du meilleur respect des consignes. On reconnaît bien là le Toulouse Triathlon : bon esprit, bons élèves, et respect total des règles !

Des watts, encore des watts, toujours des watts

Samedi 31 octobre, peu avant 10 heures, le canal Discord des vachettes résonne des derniers conseils pendant que l’échauffement bat son plein.
Car une course sur Zwift, ça ne s’improvise pas. Il faut préparer tout le matériel, du bidon bien rempli à la serviette, sans oublier la serpillère sous le vélo et pour certains la bassine pour l’arrivée (ah, on avait dit qu’on en parlait pas ? je ne savais pas, désolé Mister T.)…
Et respecter la tactique. D’abord, quelques secondes avant le départ, il faut envoyer disons… 500 à 700 W, histoire que le jeu comprenne à qui il a affaire et qu’il place notre petit avatar, qui a revêtu son plus beau maillot et qui est monté sur le cadre le plus rapide et les roues les plus aéro, en tête du peloton. Ensuite, il faut tenir une puissance très élevée pendant quelques minutes, le temps que les groupes se fassent à coup de bordure. Et après, il n’y a plus qu’à continuer à tout donner jusqu’à 500 mètres de l’arrivée, où là on redonne des centaines de watts pour le sprint final.
Ces courses sont donc bien plus tactiques et intellectuelles qu’il n’y paraît : il s’agit en effet d’être à bloc, au taquet, à fond, à balle, tout le temps, du début à l’arrivée. Le tout afin de ne plus être capable ni de parler, ni de descendre du vélo une fois la ligne d’arrivée franchie, et d’avoir les voisins du dessous qui viennent ouvrir le dossier de dégâts des eaux. Sans parler du vom… non, ça, on a dit qu’on en parlait pas, des âmes sensibles pourraient en effet lire ces quelques lignes.

Non, non, y’a pas d’erreur : 11 W/Kg et 200 bpm, c’est ce qu’il faut pour un sprint final. Pas moins…

Bip, bip, bip… La première course s’élance donc.
23 km et une montée au célèbre volcan de Watopia, le monde fictif de Zwift, le résultat tombe : victoire de Toulouse Tri 1 devant l’ASVEL et le TCN, qui n’aurons dès lors de cesse de tenter de piquer la plus haute marche du podium général aux vachettes d’élite.

Tu fait quoi samedi ? Je ZLITe, ma chérie…

Mais un challenge, qu’il soit interne ou pas, ne se gagne pas juste avec une victoire. Il se joue au long cours, sur la régularité.
Et donc le samedi suivant, c’est reparti, sur le parcours tout plat de la Douce France, avalé à plus de 40 km/h de moyenne, parce que même si le public est présent sur les bas côtés comme au Tour de France (enfin, sauf cette année), il n’est pas question de compter les perles, mais bien d’enfiler les podiums. A ce sujet, si avant la course, sur le chat interne du jeu, ça chambrait un peu sur les chocolatines, force est de constater que les viennoiseries, c’est du costaud, puisqu’à l’arrivée, le TCN et l’ASVEL ont inversé leurs positions, mais qu’ils sont toujours derrière, et le Toulouse Tri… devant !

Changement de programme en troisième semaine : les triathlètes arrêtent le drafting, même virtuel, pour en revenir aux fondamentaux, avec un format contre-la-montre, sur plusieurs créneaux possibles, et l’un des parcours les plus plats de tout le jeu, le bien mal nommé Tempus Fugit. Si, si, mal nommé, parce que quand on est en train de tout donner, le temps, comme les kilomètres, ne passe pas si vite que ça ! Essayez, vous vous ferez une idée…
Cependant, même séparées, même chacune face à elle-même, les vachettes restent les vachettes, solidaires et collectives, et la victoire est une nouvelle fois dans la poche. C’est le problème avec la gagne, c’est terriblement addictif.

Le samedi suivant (le 21 novembre, déjà, suivez, prenez des notes, faites des croix sur les calendriers), c’est la consécration pour l’organisateur : fini de jouer aux morpions (et non pas au morpion, rien à voir, on parle bien de Phtirus pubis) sur les courses des autres, le ZLIT se voit accordé un créneau officiel par le grand maître Zwift. C’est pas la classe, ça ?
Ainsi, à 10h10 précises (non, pas 10h00, 10h10, comme ça les watts sont répartis sur les serveurs, sans doute), c’est sur la première édition de la ZLIT Triathlon Clubs League Weekly Race (on vous avait dit que c’était la classe) que s’élancent 406 concurrents, dont des phtirius inguinalis (des morpions, quoi) pas ZLITers, ce qui n’est finalement qu’un juste retour des choses.
Et pour fêter ça, passage aux choses sérieuses avec au menu 42 km et 600 m d’ascension de la Big Loop, qui porte déjà bien mieux son nom, histoire de voir si ça grimpe autant que ça roule.

Une petite heure plus tard, le constat est clair. Les organisateurs ont beau varier les formats, les parcours, les concepts, les horaires, à la fin, c’est toujours pareil : victoire du Toulouse Triathlon, la quatrième de rang. Hé… ouais…

5 W/Kg, régime de croisière, course souple et tranquille dans le groupe de tête…

Du coup, les calculatrices commencent à sortir… Avec 4 victoires en autant de courses, sur un championnat aux 6 meilleurs résultats sur 8, il ne manque plus beaucoup de points pour l’emporter au final. Mais ce serait faire preuve de peu de panache que de se contenter de calculer, et la résolution de l’équipe première est claire : l’emporter. Encore, et encore, et encore, et encore, pour rendre une copie parfaite (8 victoires sur 8, comptez sur vos doigts au besoin si vous avez du mal à suivre).
C’est ça aussi, le Power Meuh : ne rien lâcher. Jamais !

Et là… c’est le drame !

26 novembre 2020.
Un jour qui fera date.
Pour la deuxième étape en nom propre, le choix est fait de s’attaquer aux 1 100 m de dénivelé de la mythique Alpe du Zwift, réplique parfaite des virages numérotés de l’Alpe d’Huez (à faire et à refaire puisqu’elle permet entre autre de gagner les roues les plus légères du jeu, mais cela n’a rien à voir). Les vachettes-crevettes de compétition vont pouvoir faire parler leur ratio astronomique de watts par kilo, et les hippos aux gros cuissots faire sauter les compteurs de puissance absolue et prendre le relais des centrales nucléaires pour la production électrique nationale.

Ça, c’était le plan…
Jusqu’à ce qu’intervienne le gouvernement…
Car ce 26 novembre 2020, la cabane va tomber sur le chien.

Le 26 novembre, c’est en effet le premier samedi de re-déconfinement-progressif-doucement-pas-trop-vite. Le sport redevient possible, mais tout seul et sans approcher personne, dans la limite de 3 heures et sans s’éloigner de plus de 20 km de chez soi. Sauf pour les mineurs qui voient même la quasi-totalité des restrictions levées et peuvent à nouveau s’entraîner.
Le LST (non, y’a pas de faute de frappe, on ne parle ni de maladie sexuellement transmissible, ni de diéthyllysergamide) appelle près de lui trois des membres de l’équipe élite pour une séance d’entraînement, et coach PH, promis à une grosse perf sur une montée sèche, reprend du service auprès des mini-vachettes de l’école de triathlon qu’il encadre sur le créneau de la course…

Et comme par hasard, c’est ce jour-là que le home trainer du dernier des mohicans choisit pour faire des siennes, cassant tous les espoirs de Flo qui rejoindra le sommet façon sortie souple. Enfin, façon de parler, disons sortie souple à sa vitesse, il y en a 200 qui ont tout donné et qui finissent quand même derrière…
Devant, Maurin et Matthieu ont joué le jeu, mais sont un peu seuls à passer dans l’heure parmi les 13 vachettes engagées, et la sentence est froide, implacable et directe : le Toulouse Triathlon 1 est relégué à la 22e place, et les deux éternels rivaux du TCN et de l’ASVEL en profitent pour passer devant au général.

C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses

L’électrochoc fonctionne à plein, les vachettes d’élite serrent les rangs et tout le monde est au départ de la sixième course, le coach y compris. En effet, changement de programme (oui, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était tout sauf monotone !), et de tenue. Exit les maillots divers et variés, c’est carrément en bleu-blanc-rouge que tout le monde s’aligne, la course servant de support à ce sixième opus n’étant autre que le Nation Challenge, avec un gros parcours vallonné et notamment un final dans un raidillon d’un kilomètre à 5 %, histoire de tester le sprint en côte que le coach nous aura tant fait travailler pendant les séances de home trainer en visio.
Les triathlètes, en plus de se tirer la bourre, vont donc concourir pour leur pays. Du moins ceux qui ne seront pas trop rapides, les 10 % des temps les plus rapides (et les plus lents) n’étant pas pris en compte dans le classement par pays. Pour une fois, place est faite aux seconds, troisièmes et quatrièmes couteaux !

Sur le Nation Challenge, pour trouver les vachettes, cherchez les maillots de champion de France !

Bon, pour le ZLIT, en revanche, pas d’histoire, il faut être devant… ce qu’a bien compris Flo, puisqu’il s’offre tout simplement la victoire au général ! Damien et Mike sont quelques places derrière, et c’est Tanguy qui s’octroie l’honneur de finir l’équipe première, une place et une seconde devant notre coach qui a tellement envoyé qu’il en a fait brûler son pneu de home trainer, au sens propre. Ce qui lui vaudra un arrêt au stand en pleine course pour remettre tout ça en place. Tout seul et en quelques minutes, puisque le ZLIT, c’est pas la F1, y’a pas 10 personnes qui attendent pour changer les pneus en 1.91 secondes

Les pendules sont remises à l’heure, l’église est à nouveau au centre du village, les moutons sont bien gardés. Le Toulouse Triathlon empoche une 5e victoire, et une place d’honneur la fois suivante est désormais suffisante pour l’emporter, si ce n’est pas déjà fait.

L’avant-dernière étape a pour théâtre Londres, pour une course en mode contre-la-montre (cadre de vélo imposé et pas d’aspiration dans le jeu), mais en départ groupé. Autrement dit, tout le monde roule ensemble, mais sans l’effet d’aspiration d’une course groupée. Si, si, dans un jeu, c’est possible. Mais n’essayez pas d’expliquer au prochain arbitre qui vous mettra un carton bleu que “Oui, j’étais collé derrière sa roue, mais y’a pas d’aspiration, j’ai un cadre de contre-la-montre, donc ça compte pas, c’est Zwift qui me l’a dit“.

Même l’avatar du coach est beau à voir, comme ça, en plein effort (5,3 W/Kg, tout va bien)…

Revenons à nos moutons. Ou vachettes. Au troupeau, quoi.
Et est-ce l’effet de la Perfide Albion ? La fatigue après tous ces efforts accumulés ? La sportivité d’en laisser un peu pour les autres ? Les mouches qui ont changé d’âne ? Quoi qu’il en soit, sorti de nulle part, c’est le Paris Parpaing Triathlon (si, si, il existe) qui empoche la victoire avec 69 points. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, l’ASVEL lui emboîte le pas avec 72 points. Ce qui fait que pour quelques secondes (voire dixièmes de secondes) et quelques places dans les différents sprints, l’équipe 1 du Toulouse Tri doit se contenter de la troisième place que ses 76 points lui donne.

Mais qu’importe, c’est largement suffisant pour l’emporter au général…

Tant que l’arrivée n’est pas passée, la course n’est pas finie

…ou pas.
Car ce jour-là (Perfide Albion, le retour ?) surgit du fond de la nuit une règle surprise qui change toute la loi. Décidée un mois plus tôt, mais pas communiquée bien fort, cette petite ruse prévoit que les points de la dernière course seront majorés de 50 %…
Les calculettes, bien rangées depuis longtemps, ressortent…
Damned. Le Toulouse Tri n’a qu’un pied dans le ZLIT. Il faut finir au moins à la cinquième place du tout dernier opus pour être sûrs de l’emporter face aux tigres de l’ASVEL et aux lions du TCN, toujours prêts à dévorer toute vachette à qui il prendrait l’idée de traîner un peu trop à l’arrière du troupeau.

Il fallait un écrin pour le bouquet final de la compétition.
Ce sera un critérium, sur le monde dédié de Crit City dans le jeu. Un parcours court, nerveux, à faire plusieurs fois… Aussitôt annoncé aussitôt repéré par certains qui vont y faire une petit course, juste pour voir…

Ou plutôt non. Voyons…
Pour finir en beauté, il n’y a rien de mieux que les Champs Elysées.
C’est acté, il faudra y tourner et y retourner, 4 fois au total (en fait, 4,5 car le départ se fait dans la ligne opposée). Le décor est planté, les cuisses peuvent s’exprimer.

Ah, les pavés des Champs Elysées…

Comme prévu, la course est plus que nerveuse. Il y en a pour une quarantaine de minutes, mais ça part à bloc, et rapidement les groupes se forment. Devant, les vachettes d’élite sont 5 à accrocher le bon wagon, et derrière, tout le monde est éparpillé un peu partout façon puzzle.
Le parcours est en faux plat montant à l’aller, avec une bonne relance à donner juste avant le rond-point de l’Etoile. Et dans la redescente de l’autre côté, bah, c’est simple, il faut continuer à envoyer… Sans oublier le passage dans le tunnel, et notamment sa sortie, qui mérite un petit pic de watts.

Au terme d’un sprint déchaîné, Flo, Damien, Tanguy et Mike font un superbe tir groupé en 3e, 5e, 21e et 23e position… Du lourd, du très lourd. Mais il manque cependant une petite seconde et demi (au total, pas chacun) pour les deux derniers cités pour empocher la victoire d’étape. C’est donc le TCN qui s’offre la victoire de prestige sur les Champs, et le gros bonus de 50 % associé qui lui permet de devenir les dauphins du Toulouse Triathlon sur le podium général du challenge, l’ASVEL complétant le tableau.

Malheureusement, une victime est à déplorer après cette course. En effet, les gros cuissots de Tanguy, survoltés par l’événement, galvanisés par la place d’honneur, gonflés à bloc par le sprint final, ont eu raison du cuissard qui tentait de les contenir. Quand on dit qu’il déchire, le Tanguy, c’est pas une blague !
En tout cas, en attendant le retour du ZLIT, va falloir s’occuper du caleçon.

Bravo aux vachettes ZLITeuses !

Quelques heures après cette dernière course, place à la cérémonie protocolaire officielle, sous forme d’un Facebook Live. Hé oui, l’organisateur fait les choses bien, et malgré les soucis techniques habituels, c’est en direct que sont annoncées toutes les bonnes nouvelles :

En direct de la cérémonie officielle : “And the winners are…” Les vachettes, haut la main !

La victoire au général est acquise par six vachettes différentes qui ont contribué au cours des courses : Flo, Damien et Mike les indétrônables, qui ont fait parler la poudre à chaque fois, constituent le noyau dur de l’équipe 1, aidés par Coach PH dès qu’il a pu (autrement dit, quand c’était pas un samedi d’école de Tri, quand son home trainer ne faisait pas des siennes, etc.). Et pour compléter ce beau tableau Tanguy a montré que tout l’entraînement payait, en méritant sa place deux fois dans l’élite, et Julien, alias Tic, ou Tac, a accompagné son binôme Damien, alias Tac, ou Tic, sur le deuxième volet.

Tout ce petit monde gagne des tapis de transition et des bons d’achat dans une jardinerie (quand on vous dit que l’organisateur fait les choses bien…). Et bien sûr, un trophée, pas du tout virtuel mais bien réel, dont il va maintenant falloir décider s’il tourne parmi les six ou s’il trouve sa place au siège du club parmi les autres récompenses collectives glanées en un quart de siècle… Vaste question, qui risque d’occuper les longues soirées d’hiver !

Un trophée largement mérité pour cette victoire bien réelle sur du cyclisme dit virtuel

Mais c’est loin d’être tout !
Car à force de sortir des courses à 5 W/Kg de moyenne, deux vachettes se sont illustrées également en individuel : félicitations donc à Flo, le nôtre, qui termine deuxième du classement général derrière un Flo Flo qui n’est pas à nous. Et bravo aussi à Damien, grand maître Master qui se pare du bronze dans la catégorie des moins jeunes qui n’en veulent, derrière le même Flo Flo (mais qui c’est celui-là ?).

Vous en voulez encore ? Pas de souci, on en manque pas !
Les plus assidus ont doit à une médaille de finisher à condition d’avoir fait 6 courses sur les 8, de super-finisher pour la 7e, et il y a même quatre ultra-finishers au club qui ont terminé tout le parcours : le grand gourou coordinateur Flo, bien évidemment, les inséparables Tanguy et Guillaume qui, privés de leurs 24 heures, se sont vengés en roulant comme des acharnés, et bien entendu votre serviteur qui court dès qu’il entend “Concours”.

Y’en a un peu plus, je vous le mets quand même ?
Et comme l’effort était collectif, et qu’il y a eu jusqu’à 4 équipes du club classées, finissons par un grand coup de chapeau aux 20 vachettes au total qui se sont prêtées au jeu et qui ont sué sang et eau tout au long de ces huit semaines : un immense bravo donc à Damien et Damien, Florian (enfin, si c’est bien lui qui était sur le HT, vu qu’en séance visio club, une fois sur deux, c’est plutôt Maud qui fait cavaler l’avatar), Franck, Guillaume, Jean-Yves, Julien, Laurent & Mathieu (qui eux étaient bien en mode run & bike avec un HT pour deux), Maurin, Michaël, Nicolas et Nicolas sans oublier Nicolas, Pierre, Pierre-Henri, Serge, Stéphane, Tanguy et Thibaud !

Et à la prochaine saison pour défendre le titre, maintenant…

42 personnes seulement parmi les 850 inscrits peuvent arborer la médaille d’ultra-finisher… dont 10 % de vachettes !

Tous les liens qui vont bien

Les “chocolatines” championnes de France !
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