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Samedi : ô Toulouse !

A défaut de pouvoir d’ores et déjà porter des dossards (il faut encore un peu de patience), les vachettes peuvent profiter de deux stages cette saison.
Et avant le stage tous niveaux d’une semaine à Argelès, c’est donc le stage découverte sur le week-end prolongé qui démarrait ce samedi.
10 places et pas une de plus, afin de permettre un suivi aussi individuel que possible, et un programme aux petits oignons concocté par le coach pour que tout le monde puisse découvrir les entraînements enchaînés et condenser la charge.

Le premier rendez-vous n’était pas bien loin : au lac de la Ramée. mais sans la combinaison, puisqu’il n’était pas question de natation ce matin (encore qu’un thermomètre sera quand même allé mesurer l’eau… 18,8°C, elle est presque bonne !).

Le coach accueille ses ouailles avec un petit café sur la terrasse ouverte de la plage arrière de la voiture, et c’est parti pour le programme.
Ça commence par du connu : la mobilité, et à part le cadre, on se croirait un mardi soir, ou un vendredi midi (enfin, on s’y perd un peu). Les vachettes enchaînent donc les exercices, sous les yeux amusés des passants et de leurs chiens, des joggeurs et des cyclistes. Mais rapidement, les choses beaucoup plus sérieuses arrivent, avec une bonne séance d’initiation à la musculation. Voici donc le troupeau en train de s’essayer à soulever du sol des haltères, puis à tenter l’épaulé-jeté. Même si l’application est réelle, pas sûr que des carrières d’haltérophiles se soient lancées.

Les cuisses… Tout est dans les cuisses…

Ensuite, vient le moment de l’analyse de foulée. Nouvelle carrière avec celle du mannequinat : en effet les stagiaires, à la queue-leu-leu, défilent devant la caméra puis l’œil expert du coach, à “CP 20”, ou “au seuil” ou au “comme on peut, vite mais pas en sprint”. Puis tout le monde écoute ses défauts et ce qu’il faut travailler pour les corriger. Et du bassin en arrière au pied supinateur en passant par les épaules qui tournent ou la fréquence de course, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de quoi faire ! On retiendra aussi que mannequin ou triathlète, il faut choisir ses podiums, on ne peut pas avoir la démarche pour les deux.
Ceci dit, le temps passe bien vite, et il faut aller déjeuner pour ne pas prendre trop de retard sur la suite du programme.

Échauffement avant le grand défilé

Deuxième rendez-vous de la journée à Pech David, là encore un lieu bien connu, arpenté le matin même par d’autres vachettes pour le multi-enchaînement.
Les vélos sont de sortie, tout le monde est équipé, et le retard presque rattrapé quand la petite troupe s’élance pour une sortie sur les coteaux, donc bien vallonnée comme il faut. Au premier rond-point, le coach, sans doute pressé de rentrer, prend déjà la direction du retour au lieu de prendre l’aller… Et au deuxième, c’est séance de poisson rouge pour attendre tout le troupeau. Mais une fois calé, c’est parti pour de bon, et le petit groupe enchaîne les bosses, montant et descendant au gré du relief, visitant quelques villages, passant au bord du canal, avant de retrouver à mi-parcours un magnifique moulin… Comme sur la Roberta, où le moulin sonne le début d’un retour endiablé.
Enfin presque. Car le coach, qui a bien compris qu’il avait pris le chemin du retour trop tôt, part à gauche au moulin après la pause photo, et la démo du virage en descente. Sauf que cette fois, on est plus au premier rond-point, l’heure du retour avait plus que sonné, et c’était bien au nord qu’il fallait mettre le cap pour revenir vers Toulouse.

Au moulin, on est bien !

Une fois sur le bon chemin, c’est reparti pour le retour, endiablé, donc, comme sur la Roberta. Ça enchaîne toujours, en se demandant combien il reste de côtes. Et c’est la météo qui se charge de motiver tout le monde, la pluie menaçant de troubler l’ambiance. C’est à un bon rythme que la première journée se termine, dans la côte de Corronsac puis sur le coteau. Et finalement, la troupe évite la côte des abeilles qui était un peu redoutée, il faut bien le reconnaître.

C’est le moment que choisit un vélo rouge et noir pour filer à l’anglaise. Non pas vers Twickenham, mais à défaut vers un écran, pour ne rien rater du match. Pendant ce temps, le reste de la troupe rallie Pech David, puis ses pénates respectives.
Et une bonne heure plus tard, la journée se termine en fanfare avec une cinquième étoile qui plane sur la ville…

Ô Toulouse…

Dimanche : test de froid (et de foi ?) à Foix

L’avantage du programme de ce dimanche, c’est qu’il est simple : du vélo, encore du vélo, et rien que du vélo. Avec une sortie longue dans l’Ariège, sur les traces de l’Ariégeoise, et donc des cols au programme. Deux, exactement, mais qui en fait n’en sont qu’un seul, très long : le col de Péguère et ses 17 km de montée jamais très forte, mais bien longue, en passant par le col des Marrous. D’ailleurs le détail de la sortie est tout aussi simple : 35 km de montée, puis 35 km de descente par la vallée d’à côté.

Avant le stage, cette sortie avait déjà suscité quelques sueurs froides aux inscrites qui, voulant se renseigner sur le col de Péguère, étaient tombées sur les 3 km à 18 % du fameux mur quand on l’attaque par le sud. Mais c’est un stage “découverte”, pas “dégoût à vie”, et c’est bien le côté raisonnable qui est au programme. Autant de dénivelée, mais en plus de chemin.

Quoi qu’il en soit, tout le monde est à l’heure au rendez-vous à Foix plage. Alors non, l’Ariège n’a pas ouvert un accès à la mer, mais à l’instar de Paris ou Toulouse, organiser des activités de plage l’été au bord de son petit lac. Les vélos sont remontés, tout comme les stagiaires, les équipements sont parés, et la troupe se met en route.

Pas de souci de trajet cette fois, mais il faut dire que le coach n’est pas en tête, et que les ronds-points sont absents du parcours. Qui plus est, une fois que la bande sort de Foix et attaque les petites routes, les occasions de se perdre sont aussi rares que les voitures qui doublent… ou ne doublent pas (chapeau à cette Twingo qui sera restée tranquillement derrière deux cyclistes pendant moult kilomètres, occasionnant même un début de bouchon derrière elle !).
Et comme un clin d’œil à la veille, le premier hameau dans la vallée que traverse le groupe n’est autre que… La Rochelle !!! Si, si, comme les victimes de la veille au soir. Sachant que ce petit signe aura son pendant quelques heures plus tard, en symétrique, au retour, juste avant de rentrer dans à nouveau dans Foix, avec un immense drapeau rouge et noir sur la clôture d’une maison… Ah, le stade…

Mais revenons à nos vachettes (qui croisent quelques moutons). Le moment de vérité arrive avec le double panneau annonçant les deux cols. Cette fois, c’est pour de bon. Les 200 m de dénivelé grimpés jusqu’à ce point ne comptent pas, c’était juste l’approche apéritive, mais maintenant c’est pour de bon. Une pause s’impose. Photos, grignotage, équipement, et c’est parti pour la grimpette, pour un total de 17 km (9,5 pour le col des Marrous puis 7,5 km de plus pour le Péguère). Oui, parce que le panneau annonce tout le programme, c’est pas l’un puis l’autre. Ce qui vaudra une lueur d’espoir quand, dans le dur, certains se rendent compte qu’il n’y a pas 26,5 km de montée depuis le double panneau.

C’est pas tout ça, mais quand faut y aller, faut y aller…

A partir du panneau, un petit groupe de 5 part en tête, mais il explose bien vite, et après quelques hectomètres, c’est un peu chacun pour soi. Si Emmanuelle et Cécile feront la course en tête tout du long, derrière, c’est éparpillé par petit bouts façon puzzle, et cela finit rapidement comme dans un col, à savoir à chacun son rythme pour tenir jusqu’en haut.
Il n’y a finalement que le coach et le photographe pour se lancer dans une séance de fractionné en passant d’un groupe à l’autre. Tout les stagiaires sont plus raisonnables avec un bon rythme établi.
Le premier col arrive finalement rapidement. La pause est plus ou moins longue en fonction du rang d’arrivée, mais le bonheur d’être là est identique. On reprend des forces, on rajoute une couche, et c’est reparti !

Le col de Péguère, après le col des Marrous, démarre très fort, avec 800 m à 10 %, et il a le bon goût de baisser en intensité à l’approche du sommet, donc au fur et à mesure que les forces s’épuisent. Mais aujourd’hui, un autre élément vient corser la donne : la météo. Car le temps gris depuis le bas est un peu frisquet, et passé 1 200 m d’altitude tout le monde se retrouve dans les nuages, donc avec l’humidité associée.
En conséquence, quand le sommet arrive enfin, les organismes sont émoussés, mais sont surtout congelés.
Quelques têtes brûlées, arrivées en tête et donc patientant pour voir le reste du troupeau, suivent l’idée de génie du coach pour se réchauffer : redescendre un peu du mur de Péguère (le panneau rappelle pourtant les 18 % de pente) puis remonter. Beau programme, à condition d’arriver à re-clipser ses pédales automatiques dans un démarrage en forte pente… Nouvel exercice !!!

Le panneau était pourtant sans ambiguïté : ça grimpe fort… très fort !

Une fois tout le monde en haut, la photo officielle peut enfin être prise. Tout le monde en a profité pour rajouter toutes les couches de vêtements disponibles, et il faut reconnaître que personne n’a trop envie de s’attarder pour profiter de la vue… sur le nuage. C’est une bande grelottante qui redémarre dans le nuage, et qui attaque la descente.

Le col de la Glacière… ou de Péguère… c’est pas clair…

Heureusement, cette descente, tout à fait bucolique et agréable au demeurant (du moins, elle doit l’être quand il fait beau), est ponctuée de quelques plats et remontées, qui permettent de se donner l’illusion de se réchauffer. Illusion seulement, car en fait, c’est une épreuve de survie que ce stage permet de découvrir en plus des cols. Ça pèle, ça caille, ça meule, ça gèle, on peut le dire comme on veut, mais il fait froid, même pour un mois de novembre. A tel point que Marianne met pied à terre pour faire des exercices, et que Line, congelée au point de ne presque plus pouvoir parler, demande l’asile dans une voiture sur deux kilomètres. Le reste gère comme il peut, mais se gèle tout autant.

La descente paraît donc un peu plus longue qu’elle ne l’est vraiment. Et ce n’est qu’au fond de la vallée, hors du nuage, plus bas en altitude, que le réconfort finit par arriver. Notamment pour les 7 de tête qui s’arrêtent, comme prévu dans le programme, à 15h00, en terrasse dans Foix, pour un café / thé / chocolat chaud tant mérité.
Quand les dernières recollent, accompagnées par le coach et le photographe, tout le monde rentre aux voitures pour un pique-nique au milieu des canards, au bord du lac (où l’humidité remet un coup de froid).

Hé bien au soir de ce deuxième jour, on peut le dire, les stagiaires n’ont pas froid aux yeux, et méritent les bravos de leurs supporters en délire.
Heureusement, demain sera un autre jour…

Lundi : la révélation !

En effet, ce matin de Pentecôte est tout à fait différent. La nuit au chaud a revigoré les corps, et les cœurs sont à la fête en voyant le soleil radieux au réveil. Et tant mieux car le réveil est encore plus matinal que la veille, le rendez-vous étant dès 9h15 au lac de Saint-Ferréol pour un programme des plus conséquents : trois reconnaissances, une séance sur les auto-massages, et pour finir le stage en feu d’artifice, un triathlon interne au format S. Rien que ça !

Mais la journée démarre cependant avec difficultés : pour le coach, qui a oublié son pique-nique et qui doit faire rebrousser chemin à son équipage, et pour Franck et Line qui se retrouvent devant la serrure de la porte d’entrée qui ne veut plus bouger et qui fait craindre d’être enfermés dehors.
Au final, tout finit bien dans les deux cas, mais l’arrivée sur site ne se fait que 35 minutes après le rendez-vous. C’est le gros quart d’heure toulousain…

Le moral est comme la météo : au beau fixe !

Dès que la bande est au complet, c’est parti pour un tour du lac. Pas de rond-point cette fois, et le tracé est dans une partie des montres, donc pas de raison de se tromper… sauf quand il s’agit de trouver le petit chemin bien caché en descente, puis de savoir par lequel des nombreux chemins possibles sortir du petit champ. Bref, ça démarre par de grosses hésitations, qui feront que ce repérage ne suffira pas pour le passage en solo et donc en autonomie de l’après-midi.
Ensuite, c’est plus simple, le tracé devenant évident jusqu’à la rigole, puis en remontée vers le jet d’eau, et le bout du barrage. C’est sympathique comme tout, et les joyeux stagiaires, renforcés par la présence d’Emmanuel qui a fait accompagnateur pour Marianne, en profitent pour discuter par petits groupes et pour se refaire la sortie glaciale de la veille. On fait également des plans sur la comète, et on se projette à la fin du stage avec la fameuse “surprise gourmande” annoncée par le coach dans le programme officiel…

D’une chose à l’autre, d’une pose (sans pause) photo à l’autre, le tour de lac passe comme une lettre à la poste, mais le temps file plus vite encore que les coureurs et il n’y a plus de place dans le timing pour continuer après les 5 km.
C’est donc l’heure de la transition. Changements de tenues, remontage des vélos, le triathlon à l’envers peut continuer.
Le temps aussi, est en train de tourner. Le soleil se voile, le vent se lève, et les manches longues et autres coupe-vents refont leur apparition. Diantre ! Que l’éclaircie aura été courte…
Les vélos s’élancent, le parcours toujours sous les yeux, à mémoriser pour l’après-midi. Toujours pas de rond-point, mais un croisement à gauche après la descente à ne pas rater, les plus rapides, trop rapides, gagnant un brin de remontée pour le prendre. Traversée du village, sortie, et c’est le demi-tour devant une maison, que tout le monde repère consciencieusement.
Au retour, le coach arrête ses ouailles, et donne de précieux conseils pour la préparation des courses.
Lesquels ?
Mais pour qui nous prenez-vous ? Vous pensez vraiment que vous allez avoir les conseils exclusifs ici, sans avoir fait le stage, en annulant l’avantage concurrentiel majeur que les protégés du coach vont avoir sur les premières épreuves ? Et puis quoi, encore ?
On peut juste vous parler d’histoires de 7 secondes et de 2 minutes 53, ce qui devrait rappeler des souvenirs aux vidéocyclistes confinés.

Le coach prépare ses stagiaires

Les quelques exercices top secret du retour effectués, l’heure a encore tourné au moment de finir le premier tour, et il n’est pas question de pouvoir en faire un deuxième. Pied à terre, et direction le pique-nique.
C’est l’occasion de rencontrer une autre troupe de sportifs : les jeunes du TTM, également en stage sur le week-end, venus sur les terres de leur prochaine organisation. Pendant que les vachettes sortent les glacières et les tupperwares pour goûter leurs préparations culinaires, leurs homologues sortent les combis et les bonnets pour aller goûter la température du lac. Aux cris à l’entrée dans l’eau, l’ambiance retombe un peu chez nos stagiaires. Et le thermomètre officiel, peu après, ne rassure personne en affichant 17,8°C juste au bord dans quelques centimètres de profondeur.

Cette fois, les doudounes, vestes thermiques et autres parkas sont à nouveau de mise pendant le déjeuner sur l’herbe.
Pour autant, le coach sait réchauffer l’atmosphère avec une présentation dont il a le secret, cette fois sur les auto-massages, ce qui est l’occasion de découvrir des muscles cachés, des positions incongrues et des instruments de torture vendus librement dans les magasins de sport, à savoir les rouleaux de massage…
C’est aussi l’occasion de parler réglementation, de poser des questions, de se raconter des anecdotes et de se donner des petits conseils de course. Et d’aborder notamment LA question fondamentale de la pause technique pendant une sortie ou une course, et de parler des problèmes de logistique imposés par les tri-fonctions.

Pendant que l’atelier bat son plein, les discussions sur la suite du programme le font également. Nagera ? Nagera pas ? Tout le monde se tâte, et le coup de froid de la veille n’est pas là pour réconforter vraiment. Un temps, il semble que la décision d’annuler la natation fasse l’unanimité. Et puis… et puis… la fronde anti-bain commence à se fissurer. A coup de “Seule, je n’y vais pas, mais si nous sommes plusieurs, je tente” puis de “Si tu y vas j’y vais aussi“, un petit groupe de courageuses se forme. Oui, de courageuses, parce que côté hommes, c’est assez net, c’est niet.

Retour aux voitures, et équipement pour le clou du spectacle, le festival de fin de stage, le moment tant attendu : le truc-en-athlon final. Car de conciliabules en choix personnels, trois équipes et demi se forment : une de puristes qui feront le triathlon S prévu au programme, une grenouille qui préfère s’en tenir à l’aquathlon parce que le froid à vélo, elle a déjà suffisamment donné pour le week-end, enfin quelques frileux qui trouvent l’eau trop froide et qui déclarent la natation annulée et donc l’épreuve transformée en duathlon (dont un qui se propose de rallonger sa course n°1 pour simuler ses grandes qualités de nageur et se rapprocher du temps théorique de barbotage).
Une fois les courageuses en combinaison, c’est Marianne qui est la première à l’eau. Et la première hors de l’eau, le trempage de pied l’ayant convaincu de changer de camp, histoire de ne pas risquer la bronchite à deux semaines de ses partiels.

Le coach lance l’atelier natation en eau libre avec là encore moult conseils (ah non, toujours pas, fallait venir !) et démonstrations. Et c’est parti pour la mise en pratique. Une fois mouillé jusqu’au coup, coach PH tentera un “Ah, mais finalement, elle est bonne” à quoi une chorale de sopranos répondra “Heu, non, pas du tout“. Les spectateurs amusés se confortent dans leur choix, et se tiennent au chaud dans leurs doudounes en attendant le départ. Dans l’eau, valse hésitation : on nage ou on démarre le triathlon direct ? Ah bah moi j’ai mis “Eau libre” dans le GPS, donc on nage un peu d’abord. OK, alors, on nage, et après, on renage, mais avec le chrono qui tournera. Place aux exercices, donc.

Au début, elle est froide. Après… aussi !

Une fois la mise en pratique terminée, c’est l’affolement chez les duathlètes qui s’équipent (ou en l’occurrence se déséquipent) pour le départ simultané des deux épreuves qui se précise, la pression pour enchaîner se faisant sentir dans l’eau.
Le coach donne le top.
D’un côté, ça part pour 3 aller-retours jusqu’à la bouée avec autant de sorties à l’australienne (qui feront les 750 m réglementaires, sauf pour Inès qui fera 23 km de natation, dont 22 sur de l’asphalte, avant d’appuyer sur son GPS pour changer de sport). De l’autre, pour 1,25 km sur les bords du lac avant de faire demi-tour.
La transition se fait de manière peu académique au milieu de l’herbe, et ça enchaîne pour les deux tours à vélo.
Au deuxième tour, la tête de course reprend une concurrente… Étrange ! Mais en effet, Maud est allée visiter le village au lieu de tourner à gauche, et donc se retrouve devant le premier après l’erreur de parcours. Vive les flèches et les bénévoles !

Pour la CàP, Line, qui en a fini de son aquathlon, se propose d’indiquer le chemin. Car en effet, même avec le repérage du matin, qu’il est compliqué à trouver, ce petit sentier pour descendre. Et donc il y a celles qui tournent trop tôt, celui qui tourne trop tard, et celles qui seront bien orientées par la bénévole improvisée. Même si, au final, tout le monde finit par retomber sur le bon tracé !

Un tour de lac plus tard, c’est avec un grand sourire que chaque athlète, quelle que soit son épreuve personnelle, se présente devant le coach sur la ligne d’arrivée ! Le stage est fini, tout le monde est ravi.
Les vélos retournent dans les sacs ou sur les racks, les vestes recouvrent les tri-fonctions, et les glacières peuvent refaire leur apparition pour le goûter de fin de stage… et la fameuse surprise gourmande : bières, chocolat, saucisson, biscuits bio, smoothie maison, il y en a pour tous les goûts, le coach a pensé à tout, et à tout le monde.
Il ne fait toujours pas bien chaud en ce mois de nov… mai ! Mais après ces trois jours bien rempli, tout le monde a le sentiment du devoir accompli, et la satisfaction de pouvoir dire “J’y étais, je l’ai fait“. D’ailleurs, le coach, qui décidément a bien fait les choses, remet à chaque stagiaire un beau diplôme au moment de se quitter.

Voilà une bande bien préparée pour les premières compétitions de l’été !

Un coach joyeux et des stagiaires radieux !
A la découverte du stage
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