Faire du sport, ce n’est pas toujours simple.
Mais alors, faire trois sports, ça paraît encore plus compliqué…

Et pourtant, c’est presque totalement l’inverse.
Le gros avantage du triathlon, c’est justement cette diversité : trois sports complémentaires, dont deux “portés” moins traumatisants pour les genoux et la course à pied, et surtout jamais de lassitude, puisqu’il suffit de faire l’un des deux autres quand on en a marre du premier.

Et au Toulouse Triathlon, il y a de la place pour tous les niveaux, pour tous les objectifs, dans une ambiance bonne enfant et conviviale. C’est l’esprit Power Meuh !

Si vous hésitez encore, voici une petite interview de Laurine, arrivée au club l’année dernière, et qui a (re)fait son premier triathlon en cours d’année, quelques années après avoir découvert le triple effort.
Une source d’inspiration et de motivation je l’espère, histoire de vous convaincre, si vous hésitiez, de nous contacter ou de venir nous retrouver !


SuperVachette : Pourquoi le triathlon ?

Laurine : Pourquoi « se faire mal » avec un seul sport quand on peut faire la même chose avec trois ?

Il y a plus de trois ans, avec une amie, on allait soit courir soit nager après le boulot. On courait de plus en plus loin et on nageait de plus en plus longtemps, et comme on aime bien les défis on s’est dit « Tiens, si on allait faire le semi-marathon de Barcelone ? ».
Et ensuite « On pourrait faire un triathlon histoire de se dépasser encore un peu plus ! »

On s’est inscrites au triathlon S de la Ramée. Mais dommage pour elle, elle n’a pas pu le faire.
C’était mon premier et j’ai découvert le plaisir de la compétition, nager dans un lac et non en piscine pour la première fois. Enchaîner les trois disciplines a été un beau défi, aussi bien dans les jambes que dans la tête.

Comment es-tu arrivée au Toulouse Triathlon ?

J’avais encore ces sensations en tête, envie de m’entraîner et d’y retourner mais avec d’autres personnes qui partagent ce même plaisir, je suis donc venue à m’inscrire en club. Je recherchais avant tout la convivialité, un club qui accepte les débutants et qui ne soit pas axé que sur la compétition.
Quand j’ai vu le site des Vachettes, je me suis dit que j’avais trouvé, j’ai testé et approuvé.

Et donc en mai, le Triathlon de Carcassonne, ton “premier” en tant que vachette. Racontes-nous comment cela s’est passé.

A l’ouverture de la saison, on s’est trouvées avec Marine l’envie de faire le triathlon S de Carcassonne.
On a discuté avec ceux du club qui l’avaient déjà fait, qui nous ont dit que le paysage était superbe, nous ont prévenus des spécificités de la course comme l’enchaînement natation/vélo un peu long car il faut courir en côte pour arriver jusqu’au parc à vélos.

Le jour de la course, réveil à 6 h, habillage, petit déj’ à emporter et manger sur la route ou en arrivant parce qu’à cette heure là mon estomac n’est pas encore réveillé.
On a covoituré pour y aller : Philippe, un autre membre du club qui avait fait son premier XS quelques semaines auparavant, nous a rejointes.

On a installé nos vélos dans le parc, j’ai essayé de penser à tout préparer pour les enchaînements : mettre chaussettes et chaussures prêtes à enfiler pour sauter sur le vélo, le petit en-cas à grignoter en roulant, la montre de course (qui ne va pas sous l’eau, évidemment) attachée sur le vélo, prête à démarrer…
Ensuite on s’est dirigés vers le lac pour le briefing, on a quitté Philippe qui est allé du côté du départ homme. Et là… on s’est rendu compte que 95% des nanas étaient en combinaison, alors que nous on était en tee-shirt manche longue et collant de course ! Il allait falloir nager vite pour se réchauffer…
Mais on va quand même se tremper histoire de prendre la température de l’eau !

Ah, excellent : les charmes de la première fois !!! Mais c’est pas la tenue qui compte, c’est l’envie. Venons-en à la course à proprement parler…

Juste avant le départ, on est toutes au bord du lac, dans l’attente du départ, ça discute, ça frissonne pour celles, pas beaucoup mais il y en a, qui sont en maillot de bain.
L’arbitre commence le compte à rebours.
5… 4… 3… 2… 1… Top départ !

Et là tout le monde se jette dans l’eau, ça se bouscule pour que chacune se lance et trouve sa place ! J’avoue que sans combi, l’eau à 18°, ça pique un peu mais ce n’est pas grave, ça se fait.

Quand on nage en piscine les lignes nous guident mais dans le lac, je relève la tête de temps pour être sûre de suivre le « troupeau » et de ne pas trop dévier. Et je fais bien, c’est vite fait de s’écarter de la trajectoire !

Et d’un !

Sortie du lac, direction le parc à vélo.
Je me sèche vite-fait, j’enfile les baskets en pense à enlever le bonnet de bain, grignote un bout en courant vers la sortie du parc. La limite franchie et c’est parti pour les 20 km. Les à peu près 400 m de dénivelé sont un beau défi. Et ceux du club qui nous en avait parlé n’ont pas menti : le paysage est superbe une fois qu’on a pris un peu de hauteur.
Plusieurs coureurs qui me doublent dans la montée ont un petit mot d’encouragement « Allez on lâche rien ! », ça me booste le moral.  Arrivée au col, demi-tour et la descente fait du bien aux jambes, on encourage ceux qui montent encore.

Et de deux !

Quand je descends du vélo j’ai l’impression d’avoir les jambes en fonte. Pourtant il faut encore courir les 5 km !
Je pars. Le parcours autour du lac alterne chemin et route et est un peu vallonné, le site est vraiment agréable même si je maudis les courtes montées ! Les gens qui sont soit spectateurs soit simplement venus se balader autour du lac nous encouragent, c’est fou le bien que ça fait.

Et de trois : c’est l’arrivée. Quel sentiment cela donne ?

Enfin la ligne d’arrivée, je suis fatiguée mais heureuse de n’avoir rien lâché et de l’avoir fait !

Après une pause au ravitaillement avec Marine et Philippe, on va se prendre un sandwich à la buvette, se poser à l’ombre pour manger et se raconter notre course.

Même si ces sports sont individuels à la base, on arrive à les faire en groupe, il  y a un esprit d’entraide entre les coureurs et ça je l’ai vraiment apprécié.

Du coup, je suppose que ça t’a donné envie d’en faire d’autres ?

J’ai initié mon ami au triathlon, on a fait le S de la Montagne Noire ensemble, toujours avec Marine. Son ami n’a malheureusement pas pu participer, mais il nous a bien encouragés au long de la course. Un parcours ombragé, d’autres paysages très jolis et un esprit d’entraide aussi présent, je conseille !

Je n’avais pas d’objectifs particuliers en m’inscrivant au club, j’ai fait deux triathlons cette année avec à chaque fois une super ambiance, du beau temps, une température idéale et j’en suis très contente. Je garde en tête pour l’année prochaine des courses que je n’ai pas pu faire cette année, et courir en relais et en équipe histoire de tenter d’autres formats et de partager la course autrement.

Merci beaucoup, Laurine.
Super expérience, on espère qu’elle donnera envie à d’autres. Et on te souhaite encore plein d’autres belles saisons comme vachette, avec de nombreux bons moments comme celui-là !

Envie d’un premier tri ? Comme Laurine, venez au Toulouse Tri !
Étiqueté avec :    

Une pensée sur “Envie d’un premier tri ? Comme Laurine, venez au Toulouse Tri !

  • Robert MOREAU
    6 octobre 2017 à 20 h 08 min
    Permalien

    Tu as fait les bons choix Laurine……….. non, pas pour le Club, là je ne me posais pas la question, mais pour les courses : Carcassonne et la Montagne Noire font sans aucun doute partie des plus belles épreuves de la région

Laisser un commentaire